Les travaux de rénovation du cuvage s'achèvent.
Les murs ont été ravalés, le sol a été recouvert d'une résine pour éviter l'emploi de produits nettoyants agressifs et en faciliter le nettoyage à l'eau claire. Les cuves ciment qui ne l'étaient pas ont été équipées de portes en inox. Un local technique a été créé pour le stockage du petit matériel de vinification et l'électricité a été remise aux normes.
Par ailleurs, cinq cuves ciment ont été enlevées. Nos prédécesseurs travaillaient douze hectares, contre sept actuellement. Nous n'avions donc plus besoin d'une telle capacité de vinification, surtout qu'avec le passage des vignes en bio, le rendement à l'hectare chute.
Cela nous a permis de gagner de l'espace, et devrait nous faciliter les travaux de vinification. L'exiguïté du lieu nous obligeait à déplacer sans cesse une pompe, un tuyau, un bac, une rallonge électrique pour pouvoir passer d'un endroit à un autre du cuvage.
Même le vieux pressoir a été retoiletté.
Sa dernière utilisation remonte aux années 70 (1970!). Peut-être un jour nous le réveillerons de ce long sommeil, mais ce n'est pas d'actualité.
Allez, je vous mets une photo du cuvage tel que nous l'avons trouvé à notre arrivée sur la propriété pour que vous puissiez apprécier le travail réalisé.
Avant :
Après :
Il nous reste à donner un grand coup de nettoyage pour débarrasser le cuvage de la poussière des travaux, à mettre un dernier coup de pinceau sur nos cuves ciment et nous serons prêts pour notre prochaine campagne de vinification. J'ai hâte d'y être mais il va encore falloir faire preuve de patience avant que les raisins ne soient prêts à être vendangés !
Bravo! Quel travail! Le vieux pressoir à l'air magnifique. Par contre... pour ce qui est de la baisse des rendements en bio... çà se discute. Avec des engrais verts on peut arriver à des rendements conséquents...!
RépondreSupprimerMerci Marc. Pour les engrais verts, vous avez sans doute raison. La difficulté pour nous dans le Beaujolais nord, c'est que les vignes sont plantées très serrées avec des ceps bas (conduite en gobelet), donc pas facile de faire pousser autre chose entre les rangs de vigne (je veux dire autre chose que des mauvaises herbes ;-). Mais je suis vos expérimentations sur votre blog avec grand intérêt. Un jour peut-être, à votre suite, j'essaierais chez moi, si je trouve une technique pour travailler l'intercep sans l'interrang, où si je restructure une partie de mes vignes...
RépondreSupprimerAmitiés
Lilian